A. E. Van Braam houckgeest








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Reptiles. T. I, xxxiij.

Réservoirs au haut des montagnes. T. I, 84.

Respect filial. T. I, Jusqu'où il est porté chez les Chinois, 245 — Confucius en fait ma base de sa doctrine, 246 — Est la cause de la prospérité de la nation chinoise & de la nation japonaise, 246. — Voy. Amour filial.

Rits. — Voy. Tribunal du Li-pou.

Rivière. T. I, 1, 81, 87, 90, 97, 99, 102, 109, 110, 114, 119, 120, 125, 130, 242, 276, 284, 292, 293, 300, 301, 303, 304, 309, 394, 396, 397, 398, 400, 401, 409, 410, 411, 412, 417, 419, 420, 423. = T. II, 6, 36, 50, 59, 66, 100, 108, 147, 151, 175, 194, 210.

Rivière. T. I, Détails sur la navigation des rivières de la Chine, 32, 33, 38, 40, 41, 48, 54, 60, 61, 63, 64, 65, 66, 71, 77, 403, 412, 420, 421, 433, 435, 436 — Largeur d'une rivière, 302 — Digues qu'on oppose à leurs ravages, 302 — Passage de soixante-dix li entre des montagnes, 406. — Voy. Marée ; passage.

Rivière Jaune ou Hoang-hau. T I. 305, 506 — Ses digues, 307.

Riz. T. I, 32, 33, 57, 111, 125, 32 — Transporté par des bâtiments vers Péking, 311, 324, 331, 336, 348, 359 — Canal de mille li creusé pour son transport à Pe-king, 324 — Quantité transportée annuellement à Pe-king, 326 — Quels sont ceux qu'il sert à payer, 326 — Est la nourriture d'une grande partie de la Chine, 326 — La dîme du riz se paie en nature, 326 — Où les provinces doivent le délivrer pour Pe-king, 326 — La province de Quang-tong ne paie pas son tribut en riz, 326 — On emploie comme engrais la cendre des os d'animaux dans les lieux où on le cultive, ainsi que la chaux, 328 — Manier de le piler 418, 419, 421, 428, 429, 430, 435 — Donne deux récoltes annuelles 429. = T. II. 6, 11 — Disposé par trains, 201 — On répand de la chaux sur les terres à riz, 214.

Rizières. T. I, lieu où l'on cultive le riz, 57.

Rocher. T. I, 398, 401, 410, 412 — On attribue la tache que l'on voit sur un rocher à la flèche d'un général, 40 — Un où l'on a creusé une demeure, 46 — Une montagne en est formée de main d'homme, 224, 227 — Portant de très anciens pavillons, 404. = T. II, 13, 16, 24 — Avec du grain à leur sommet, 24, 11, 119 — Extraordinaires, leur description, 167 & suivantes — L'auteur en nomme un le château des Géants, 168 — D'autres le château-fort des Géants, 168 — Ceux que les Chinois appellent les Cinq têtes de Chevaux, 169 — Que l'auteur appelle la Mongolfière, 170, 175, 176 — Où est un temple de la déesse Coun-yam, 176. — Voy. Camoëns.

Roman chinois. T. II, Jugement que l'auteur porte d'un roman chinois, 134.

Roseau. T. I, 109 — Employé à fraiser des digues, 312, 328, 331.

Roue. T. I, 73, 108, 265.

Route. T. I, 118. — Voy. Chemin.

Roux (M.), missionnaire français à Pe-king. T. I, Désir que manifeste l'ambassade de le voir, 251 — Vient à l'hôtel de l'ambassade, 264 — Va voir la combinaison des pièces mécaniques dont ce missionnaire doit avoir le soin, 267, 269 — Détail qu'il donne sur plusieurs faits, 267, 268.

Rue. T. I, D'un faubourg de Pe-king, 132, 215 — Celles de Pe-king sont balayées par des espèces d'esclaves impériaux, 213 — Il y a quatre mille esclaves qui veillent à la propreté de celles de Pe-king, 213.

S

Saint. T. I, 1, 70 — Hommages qu'on rend à un, 61, 64 — Chrétien devenu un saint chinois, 336 — Leur multitude dans un temple, 384 — L'empereur Kien-long régnant, est déjà au rang des saints, 384.

Salut. Les décharges que faisaient les Chinois pour rendre des honneurs, soit à l'ambassade, soit à l'ambassadeur, consistaient dans trois coups de petits canons ou plutôt de longs pierriers qui sont posés à terre, la bouche en l'air.

Salut d'honneur. T, I. Fait pour rendre hommage à l'empereur, 16, 17. — Voy. Honneurs.

Sam-coun-thong. T. I, Divinité chinoise, 341, 361.

Sam-quan (Saint). T. I, 70.

Sam-sing-chec. T. I, Pagode, 377.

Samsou. Liqueur chinoise tirée du riz par la distillation. Le samsou commun a un goût très désagréable, mais celui de la cour est au contraire très bon. = T. I, 204, 279.

Sam-tsi-yu-lauy-sat. T. I, Divinité chinoise, 389.

San-coui-chui-tchang. T. I, Lieu de Yuen-ming-yuen, 237.

Sapantin. Nom portugais d'une barque légère construite pour aller très vite à la rame ou à la voile, & qu'on emploie, par cette raison, pour des messages entre Canton et Macao. Ces barques vont aussi en mer.

Sapatlohong. T. I, Dieux anciens de la Chine, 316.

Sarrasin. — Voy. Blé noir.

Sat-chap-li-long ou Serpent de soixante-dix li. T. I, Nom d'une étendue où des montagnes enserrent une rivière, 406.

Saule. T. I, 92, 104, 378

Sculpture. T. I, 212.

Sécheresse. T. I, Moyen contre les sécheresses, 83.

Seigle. T. II, Cultivé à la Chine, 62.

Sel. T. I, Fait une branche de l'administration chinoise, 12 — Il y en a des magasins impériaux, 41.

Semoir. T. I, Celui employé dans la province de Tché-li, 281, 282. = T. II, L'auteur en dépose un au muséum de Philadelphie, 46.

Sensualité. — Voy. Chinois ; pagode.

Sépulture. T. I, 110, 111, 114, 277, 287, 344, 345, 372 =T, II. 73, 150 — Celle d'un ministre injustement disgracié & décollé, 342, 357, 379 — Usage singulier relatif à la sépulture, 357 — On brûle les morts & on en recueille les cendres dans des urnes, 358 — Détails sur des sépultures, 367, 379, 381. — Voy. Animaux.

Sieou-tcheou (ville de). T. I, 107.

Sin-can-pu. T. I, Bourg où l'ambassade se remet dans des bâtiments, 308, 309.

Sing-ouon (Saint). T. I, 361.

Sin-tu-chen (ville de). T. I, Sa description, 68 — T. II, Sa distance de Tchong-eck. Sa description, 67.

Soie. T. I, Soie écrue, 322, 397 — La blanche vient du nord du Tchi-kiang & le Midi du Kiang-nam n'en produit qu'en petite quantité, 322 — On s'en occupe principalement dans la province de Tchi-kiang, 359 — Elle porte mal à propos le nom de Nam-king, 359 — Étoffes de soie, 361 — Celle du Tchi-kiang réputée la plus belle qu'on connaisse, 363. = T. II, Soie blanche, 196 — Soie écrue jaune, 196, 212.

Sol. T. I, Sa nature dans quelques lieux, 68, 287, 291, 322, 336, 395, 420.

Soleil. T. I, Cadran solaire, 193. — Voy. Éclipse.

Soulèvement. T. II, Le peuple se soulève fréquemment à cause de la monnaie, 322.

Sou-tcheou-cau-pan-kiou. T. I, 346, 348.

Sou-tcheou fou (ville de). T. I, 343, 344, 348, 356, 359, 374 — L'ambassade n'y a pas l'accueil qu'elle attendait, 351 — Son étendue, 351 — Passe pour avoir les plus belles femmes de la Chine & pour un lieu de volupté, 352, 353 — Regardé comme l'une des trois villes principales de la Chine pour le commerce, 352 — Ne répond point à sa célébrité, 353 — Le premier conducteur y achète deux jolies filles, 354 — Les femmes sont une branche principale du commerce de cette ville, 354 — On y transporte l'indigo pour la teinture des soieries & de la toile, 366 — On dit que cette ville renferme une mosquée, 377.

Spectacle. — Voy. Comédie ; drame ; théâtre.

Spierjee (Jean). Domestique de l'auteur. = T. II, se noie, 191.

Stathouder. T. I, Présents que l'empereur lui fait, 204, 260 — Lettre de l'empereur pour lui, écrite en chinois, en tartare & en latin, 265. = T. II, 388, 392.

Statue. — Voy. idole.

Subrécargue. C'est le nom donné à tout agent du commerce européen qui arrive à la Chine sur les bâtiments des différentes nations. — Les subrécargues anglais font, en corps, une visite à l'ambassadeur, 18 — Ils lui donnent un repas, 21 — Les subrécargues danois, suédois & espagnols donnent des repas à l'ambassadeur, 24.

Sucre. T. I, 88. = T. II, 118, 139 — Fourni par la Chine au Japon, 159 — Province de la Chine qui en fournissent, 159. — Voy. Moulin à sucre.

Suédois. T. II, Ont une factorerie à Canton, 218.

Sui-tcheou (ville de). T. I, 110, 111, 112.

Su-tcheou-fou. T. I, C'est dans son district qu'on construit les bâtiments impériaux pour le transport du riz, 326.

Su-tsien-chen. T. I, Ville sur le bord de la rivière Jaune.

T

Tabac. T. I, Très commun dans le Kiang-si, 55 — Bourse & bouteille pour le tabac données par l'empereur, 169, 230 — On le prend en poudre, 330. = T. II, Commerce du tabac, 118.

Table du roi. T. I, Point de vue célèbre auquel l'auteur compare un point de vue de la Chine, 104.

Taël. Poids d'argent ou d'or, équivalent à une once & un quart française, & à environ sept livres dix sous tournois en numéraire. On compte à la Chine cent piastres fortes d'Espagne pour soixante & douze taels.

Les Chinois n'ont pas d'autres pièces de monnaie que les sepeccas de cuivre.

Tung yang-chen. (ville de). T. I, 334, 336, 339.

Tartares. Les Tartares Mantcheoux sont ceux qui habitent la Tartarie chinoise orientale. Expulsés de la Chine en 1368, avec les Mongoux qui les y avaient admis, ils eurent des chefs sous le nom de Kans jusqu'en 1644 ; mais le Kan de Ningouta, devenu alors empereur de la Chine & chef de la dynastie actuelle qui sort conséquemment d'un Tartare Mantcheou, les a tous soumis.

Les Tartares Mongoux ou Mongols qui avaient conquis la Chine en 1280 & qui en furent chassés en 1368, habitent la Tartarie chinoise occidentale. Ils sont gouvernés par des Kans ou princes particuliers qui sont tous soumis à l'empereur de la Chine comme grand Kan de Tartares. Note de l'éditeur. — La rudesse de leurs mœurs a une influence sensible à Pe-king, 184 — Sont toujours un peuple à part, 247. — Voy. Ambassadeur.

Taverne ou Con-quam. T. I, Sont très communes le long des chemins, 103.

Tay-chiou fou. T. I, District du Tché-kiang où l'on fabrique l'indigo, 366.

Tay-chong-miao. T. I, pagode près de Pe-king, où est la grosse cloche de la Chine, 251.

Tay-ho-chen (ville de). T. I, 65 — Sa distance de Van-ngan-chen, 65 — Sa distance de Ki-ngan-fou, 66.

Tay-houong (Saint). T. I, Protecteur du dangereux passage d'une rivière, 61, 64. = T. II, 104, 105.

Tay-ngan-tcheou. T. I, 295 — Description, 296.

Tay-qua-si. T. I, 89 — Sa distance de Tong-ching-cheu, 89.

Tay-sa-tsi. T. I, Beau couvent, 379.

Tay-say-tin. T. I, Temple du palais impérial de Pe-king, 210.

Taytocq. T. I, lxxix — Le général des troupes de la province de Quang-tong fait une visite à l'ambassadeur, 15 — Est au rang des premiers mandarins, 240.

Taytou. C'est le titre des généraux chinois. — Voy. Taytocq.

Taytsi. T. Divinité chinoise, 390.

Tchi-kiang (province de). T. I, 342 — On y fabrique de la soie écrue, 318, 359 — Est une des trois principales provinces de la Chine, 322 — Produit de la soie blanche écrue, 322 — L'ambassade y entre, 361 — Produit la plus belle soie écrue du monde, 363 — On y fabrique de l'indigo, 366 — Comment les terres à blé sont plantées, 415. = T. II, Porte qui sépare cette province d'avec celle de Tché-kiang, 2 — L'ambassade y entre, 2 — Est la première province de la Chine par la bonté de son sol, 82.

Tché-li (province de). T. I, 113, 125, 283, 294, 322 — C'est celle où l'ambassade éprouve le plus de désagrément en voyageant, 134 — Est celle où les corps-de garde sont en plus mauvais ordre, 283 — Le millet y est très commun, 298 — Nourriture de ses habitants, 326.

Tchien-ning-thap. T. I, Tour, 425.

Tchip-coun-thang. T. I, Pagode, 59.

Tchong-ech. T. I, Sa description, 68 — Sa distance de la ville de Sin-tu-chen, 68 — Plus considérable que la ville de Tong-ching-chen, 69. = T. II, Son commerce, 61 — Son étendue, 62.

Tchon-ka tou. T. II, Son commerce ; ses chantiers de construction, 83.

Tchun-con-fou (ville de). T. I, Canal qui en part, 339.

Tchun-moun. T. I, Porte de Pe-king, 270.

Température. T. I,

De Pe-king comparée à celle de Philadelphie : Je prie le lecteur de me permettre ici un rapprochement.

Pe-king est à 39 degrés 55 minutes de latitude septentrionale, & Philadelphie à 39 degrés 56 minutes, ce qui permet de dire que ces deux villes sont par le même parallèle.

L'hiver est extrêmement froid & piquant à Peking, & c'est aussi le caractère de l'hiver à Philadelphie.

L'hiver commence plus tôt à Pe-king qu'à Philadelphie, mais il finit tard dans ces deux endroits.

À Pe-king, le vent de nord est d'un piquant inexprimable & fréquent.

Dans la ville de Philadelphie, les mêmes caractères appartiennent au vent de nord-ouest.

À Pe-king l'eau gèle avant que le thermomètre de Réaumur ne soit descendu au terme de la congélation, & ce phénomène est observé à Philadelphie ;

Cependant il y a en général moins d'intensité, & surtout moins de durée dans le froid à Philadelphie qu'à Pe-king ; puisque dans cette première ville il y a assez fréquemment des dégels partiels qui amollissent la surface de la glace (car elle ne fond qu'à un degré de chaleur avant lequel elle fondrait en France).

Quant à l'été, il est si chaud à Pe-king, que le thermomètre de Réaumur y est souvent à 32 degrés au-dessus de zéro (104 degrés de Farenheit).

En 1743, la chaleur y fut si excessive, qu'en croissant depuis le 15 du mois de juillet jusqu'au 25, elle fit monter le thermomètre, ce dernier jour, à 35 degrés & demi (111 degrés sept-huitièmes de Farenheit). Il mourut alors à Pe-king onze mille quatre cents personnes quoiqu'on eût fait distribuer des rafraîchissements dans les rues.

En 1760 le chaud y fit périr huit mille personnes en moins de deux mois.

Philadelphie est sans doute fort éloigné d'éprouver une chaleur aussi funeste ; mais le thermomètre y monte ordinairement jusqu'à 28 degrés de Réaumur (95 degrés de Farenheit). Dans l'été les chaleurs y sont brûlantes, elles accablent, & les nuit sont presque aussi chaudes que les jours.

Une analogie qu'offrent les deux lieux qui m'occupent, c'est le changement soudain dans l'état de l'atmosphère, changement qui est quelquefois de dix ou douze degrés de Réaumur dans moins de vingt-quatre heures, & fréquemment de cinq ou six degrés dans l'intervalle de très peu d'heures. Cette variation est produite, à Philadelphie, le plus souvent par le vent de nord-ouest.

Le baromètre éprouve aussi des mouvements subits à Philadelphie, & j'y ai observé jusqu'à 6 & 7 lignes de différence en moins de 6 ou 7 heures.

Pe-king est donc tout à la fois, & plus froid & plus chaud que Philadelphie ; mais l'opinion adoptée par les habitants de cette dernière ville sur l'adoucissement que doit éprouver leur climat dans les deux saisons, est-il bien fondé, d'après ce qu'on sait de celui de Pe-king qui, malgré un défrichement qui date de plusieurs milliers d'années, est resté le même ?

Je sais qu'on peut dire aussi que Naples & Madrid, qui sont à peu près par le même parallèle que Pe-king & Philadelphie ont cependant une température fort différente de celle de ces deux villes. Mais je crois qu'on peut conclure de cela même, que le défrichement, dont on paraît attendre uniquement tout pour le changement de climat dans les États-Unis d'Amérique, n'est pas la seule cause qui agisse dans la combinaison de la température. Et malgré ce qu'on dit de l'adoucissement déjà éprouvé depuis 60 ans, je doute que cette opinion, assez répandue mérite une confiance entière. Rien n'est sujet à l'erreur comme les jugements sur l'état de l'atmosphère lorsqu'ils ne portent que sur nos sensations. Note de l'éditeur. — 86, 87, 88, 89, 90, 91, 92, 93, 94, 96, 97, 98, 99, 100, 103, 104, 106, 126, 136, 137, 161, 242, 273, 274, 278, 284, 293, 296, 297, 299, 300, 302, 306, 308, 313, 315, 327, 328, 328, 336, 338, 403, 405, 409, 410, 412, 415, 419, 420, 421, 422, 433, 434, 435, 437. = T. II, 1, 7, 14, 16, 20, 21, 22, 23, 26, 27, 29, 31, 39, 46, 51, 58, 62, 68, 72, 76, 79, 87, 93, 91, 95, 100, 103, 108, 112, 118, 129, 138, 144, 145 148, 152, 156, 193, 203.
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